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P6

MARIAGE
Inconnu

Après 1900

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Photo P88
Album 2, Lien 6

On y trouve nos ancêtres

FONTENY - VIGNET  

AIDEZ-NOUS


P7

Mariage supposé
  en 1913
St-André-de-la-Marche 49

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Photos P82 à P84
Album 2, lien 5
___________________

On y trouve devant au milieu juste sous les mariés,
trois enfants
TREPAGNE - UZUREAU
avec leur père

Leur mère
Eugénie UZUREAU
est la premère femme à la gauche de la mariée.
___________

S'agit-il du mariage GRIFFON-DREUX ?

AIDEZ-NOUS

                        ORIGINES GEOGRAPHIQUES

    Nos ancêtres se situent essentiellement dans le choletais pour les quatres dernières générations.

   Au-delà comme tout bon choletais de vieilles souches, nous avons aussi des ascendants qui se partagent en nombre :

     - En Vendée, pour 50% en deçà de 1900, comme nous l'avons déjà évoqué (avec leurs dits " brigands": fidels paysans courageux attachés à leurs traditions; commerçants et artisans travailleurs; mais aussi leurs bourgeois et seigneurs);
 
       - Quelques ascendants en Deux-Sèvres et en Loire-Atlantique.

    - 1/4 de l'ascendance de Marie-Claire (notre épouse), par son grand-père TREPAGNE, trouve ses origines dans la Somme 80, près d'Amiens.

      - Nos petits fils ont une forte présence d'ancêtres, sur tout le nord du département 79, de St Aubin- de-Baubigné à Bouillé-Loretz.
         Une branche vient aussi de la Sarthe, une autre de l'indre-et-Loire.

     - Nos petites filles ont leur ascendance maternelle, concentrée entièrement sur le Sud-Ouest de la France, avec une pénétration relative sur le Nord de l'Espagne.....

                          

MOBILITE GEOGRAPHIQUE:


    Quand nous étions enfant (né en 1944) et bien avant de commencer des recherches généalogiques, Mortagne-sur-Sèvre, à la porte de chez nous, était déjà séparé, comme aujourd'hui, de la ville de Cholet, par la simple frontière administrative entre le 85 et le 49. De même que Coron, dans le Maine et Loire, seront, à priori, des limites généalogiquement parlant, au delà desquelles nous n'y trouverions pas, ou peu d'ascendance (nous étions alors bien incapable de l'expliquer).

    Pourtant quelques années après avoir entamé des recherches, vers la cinquantaine d'années, nous serons amenés à constater que les ESNARD, venaient de Trémont 49; donc de bien plus loin que pré-supposé, s'éparpillant même, très largement, au delà de Vihiers sur le Saumurois.

    Tout aussi inimaginable de prime abord, il nous faudra bien un jour admettre que l'ascendance de notre Marie BRIAS, est bien celle issue de St-Philbert- du-Pont-Charrault 85 et de ses environs, encore plus au sud, au coeur même de la Vendée. Découverte perçue d'abord comme peu vraissemblable, du fait de son éloignement des Herbiers 85, où y était présent le nid des MARTINET. Patronyme avec lequel elle s'alliera !...

    Entre autres et plus récemment encore, en août 2009, nous allons être fort agréablement surpris par deux nouvelles avancées inespérées sur Cholet même de lignées ayant fait souche par la suite sur le 79 et le 85.

   Mais aussi, après les BROUARD, qui vont se révéler très tardivement venir de Saint-Aubin-de Luignier. C'est enfin en 2012 que nous allons percer le mystère de nos GUEFFIER, qui s'avèrent être originaires dès 1600, de Rochefort-sur-Loire 49...

    Faut-il alors se remémorer qu'à l'époque, après 1600, les limites géographiques par département n'existaient pas !?

  Cholet, à l'origine en l'état de bourgade (a), et St Christophe-du-Bois, communes entre elles limitrophes, étaient jadis intégrées à la Vendée (en tant que région :"Vendée historique").
   Cholet attractif, jusqu'à atteindre l'envergure d'une ville, peut apparaître, après coup, avoir pu remplir une sorte de fonction de pivot, avec ces autres villages du 79 et du 85.
    Sans doute faut-il pour cela, souligner l'importante explosion démographique, liée à l'industrialisation du tissage des toiles, maintenant révolue, qui fera de Cholet, la "capitale du mouchoir "(b).

    Mais alors, d'où peut bien nous venir cette idée persistante d'immobilisme !  Serait-il inscrit dans notre capital génétique ?

    La réorganisation après la révolution de 1789 :

   Le découpage en départements, imposé par l'administration Napoléonnienne, y est-il complètement étranger ?
     (première liste des départements établie par un décret du 26/02/1790)

    Si Nantes a une époque fut coupée de sa Bretagne; dans le même ordre d'idée, la ville de Cholet, "capitale de la Vendée militaire", s'est vue, ainsi tout autant, séparée de sa région naturelle.

    D'autres frontières seront imposées à nos ancêtres

   Il convient de prendre conscience et de se remémorer que Cholet était au coeur du "pays des marches" : "Les trois provinces".
     Il y aura aussi les frontières du sel, sous l'ancien régime (conférence Jean-Paul DUMONT "SLA" Cholet 2007),
occultées très largement de l'histoire locale, donc de la mémoire collective. Elles seront pourtant historiquement des plus marquantes.
     Elles compliqueront ainsi forcément quelques passages.

   Strates sociales et obstacles mécaniques :

    En dehors de tout phénomène à caractère socioculturel, observés sur des lieux voisins (comme les Herbiers et le Petit-Bourg 85), les octrois participeront sans doute aussi, en partie, à diminuer des échanges et des alliances entre hommes et femmes de villages mêmes proches.
    Mais hors les strates sociales, ces obstacles mécaniques, ayant pu entraîner quelques souffrances (crise d'identité; faux-saunier emprisonnés; etc...), ne laisseront-ils pas de fait, quelques empreintes génétiques dans certaines descendances !?

   Ces réalités, aujourd'hui majoritairement oubliées de la population, n'ont-elles pas pour résultat secondaire, d'amener le généalogiste amateur contemporain à restreindre, dans un premier temps, le champ géographique de ses investigations ?

    Les moyens de nos ancêtres pour se déplacer étaient certes très rudimentaires.

    Mais on voit bien, au fil des années de recherche, par ces relevés formels parmi de nombreux autres (actes de mariages), qu'une partie de la population, déjà dans les années 1600, pouvait, pour diverses raisons, être largement mobile pour l'époque.

    Une mobilité parfois professionnelle

   Celle par exemple mise en évidence fin 2011, avec Catherine CERCLAIS, qui naîtra en 1778, à Montreuil-Bellay, près de Saumur; pour un père, pourtant originaire de la Chapelle Rousselin. Il deviendra Lieutenant de Gabelles, comme son beau-père, ceci pouvant alors expliquer cela !

    D'autres fois c'est la logique liée aux Seigneuries :

          - Sarah Marlatt (San Fransisco), indique notamment :
    "Il faut aussi prendre en compte, avant le 18ème siècle, de l'importance des Seigneuries.
Les meuniers, les laboureurs-métayers par exemple dépendaient de leurs Seigneurs et se déplaçaient sur les terres seigneuriales au bon vouloir de ces messieurs."

    Nous avons rencontré ce cas assez flagrant, au niveau de nos MARTINET des Herbiers (avant 1789), dont nous perdrons longtemps la trace. Par hasard nous les retrouverons à la ferme adjacente et dépendante du Château de la Seigneurie des CLEMENCEAU (c), au "Colombier" de Mouchamps 85 (1771-1774).

   Seule, dans le cas précis, cette logique, liée aux Seigneuries et leurs maîtres, semble devoir s'imposer.

    Nous aurons aussi dans le genre : Gilles Benoit LELIEVRE, qui arrivera ainsi vers 1780, comme régisseur au Puy-du-Fou 85. Il était issu d'ancêtres meuniers, originaire du 78 : les Yvelines.

                  _____________________________________________________________________


    Ces constatations nous amènent à quelques suggestions :

   L'exception française en matière de recherche généalogique (Jean-Louis Beaucarnot), voit son large accès gratuit aux archives d'état-civil, maintenant progressivement en ligne dans beaucoup de départements.   
     Des bases de données et moteurs de recherche se développent complémentairement et utilement, mais le plus souvent géographiquement à l'identique, par association départementale (on n'échappe pas au protectionnisme, ni aux "querelles de clochers").

    Il serait sans doute plus efficace d'avoir une vision plus élargie. En particulier, si vos ancêtres furent très mobiles et encore plus s'ils habitaient les limites d'un ou plusieurs départements (l'initiative évolutive de GENEADP, à partir de 2008, en atténue partiellement localement les effets).

    Ce tronçonnage des bases de données, bloque proportionnellement l'évolution de certaines branches généalogiques, parfois pour de nombreuses années, comme dans notre cas.
     Le Choletais, couvrant les marges d'au moins trois départements !......
    Peut-on alors se permettre d'entrevoir le développement d'un concept par secteur (ici: le choletais), ou mieux encore, par région. !.....

                                                                     Cholet le 23.09.2013
                                                                     Jean-Claude MICHON


PS :     Voir aussi notre indexation sur mes arbres.net du CDIP :  
                                   

Légende :                                 

(
a) "Histoire de Cholet" par le Docteur Léon Pissot °vers 1846 (réédition Roche-su-Yon 1981)

(b) Chanson d'accompagnement du Barde Breton Théodore Botrel : "Le Mouchoir Rouge de Cholet" interprêtée par Jack Lantier;
Histoire du petit mouchoir rouge de Cholet:
  http://www.stleger.info/les72StLeger/region1/images/49b%20-%20tisserands/49b.mouchoircholet.htm

(c)"De Château en Logis" Bonnefond Tome II - p.182-183 : "Les CLEMENCEAU arrivent au "Colombier" dans les premières années du XVIII ème siécle".
"Louis CLEMENCEAU est à l'époque Seigneur de la Serrie, quand il épouse Charlotte SOULARD de Mouchamps, vers 1700".
Dès 1704 Pierre MARTINET et Françoise GUILLEMINEAU étaient bordiers à la "Commanderie des Templiers" de Sery.
Propos de la tradition familale par Jean-Claude Richard, Janv. 2006 : "Certains draps en lin retrouvés, outre des initiales brodées, y portaient la croix des Templiers".
Cette bourgade semblait promise à un bel avenir, avec par ailleurs son activité linicole florissante et son moulin à eau."
Alors que la Barotière, distante de 2,5 Km, n'en disposait pas, "Sery" avait sa Chapelle Ste Marie-Madeleine : entre autres René Pierre MARTINET s'y marie en 1739, avec Françoise FONTENEAU.
La chapelle était encore en exercice après 1762 (Jean Lagniau dictionnaire des lieux dits du Canton des Herbiers).
Mais la révolution de 1789 en a décidé autrement....

Généalogie MICHON-DURAND