Auteur de cette page                                                                
     
     
                                                                CHOLET : Portraits de nos maires d'alors
 
                                                                                            
vers 1800 à aujourd'hui




Charles-Jean CESBRON de Lavau
Maire de Cholet 49
Date : 1815

Charles-Jean CESBRON, sieur de Lavau  est né le 11.12.1763 à Chemillé, fils de Michel François CESBRON, Sieur des Essarts et des Hermes
qui fut Conseiller Général de Maine-et-Loire sous le premier Empire, et de Jeanne-Charlotte BRIANDEAU. Il épouse Julie MORICET, vers 1790 à Cholet.

Manufacturier et homme politique français, il succéda à son père dans la direction d'une importante fabrique de toiles et de mouchoirs.

Maire de Cholet en 1815.

Il fut élu le 4 novembre 1820 député de Maine-et-Loire, avec 123 voix sur 230 votants et 258 inscrits, contre François Régis de La Bourdonnaye, qui n'en obtint que 100. Cesbron-Lavau vota, dans la législature, avec les royalistes constitutionnels.

Il obtint une médaille d'argent à l'exposition de 1823, fut président du tribunal de commerce puis juge de paix.


Il décéde le 12 septembre 1839 à Chemillé, à 76 ans.


Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre de Charles Jean CESBRON de Lavau


Présent sur GeneaStar


Alexandre TURPAULT
Conseiller municipal
Date : 1848

Alexandre TURPAULT est né le 14.03.1818 à Cerizay 79, fils de Pierre TURPAULT et de Anne Marie BREMAUD. Il épouse Léontine MENIERE, le 04.09.1854 à Cholet.

Le 13 avril 1848, à 29 ans, Alexandre TURPAULT est nommé Conseiller municipal par arrêté du Commissaire du gouvernement. Il démissionnera le 18 mai, préférant concentrer ses efforts sur le développement de la maison Alexandre TURPAULT.
Dès 1862, Alexandre devient membre de la chambre consultative des Arts et Manufactures, une assemblée des principaux manufacturiers, chargée d’éclairer le gouvernement sur les besoins de l’industrie.
Entre 1870 et 1874, il fut élu à plusieurs reprises conseiller municipal, mais n’assumera cette fonction que 8 mois, préférant se consacrer à la croissance de son entreprise.
Il sera à nouveau élu le 6 janvier 1878 en tant que Conseiller municipal et deviendra alors le premier adjoint au maire de Cholet à partir du 4 mars 1878.
Croix de la Légion d’honneur :
C’est à l’occasion de sa participation à l’Exposition universelle de 1889 à Paris qu’ Alexandre TURPAULT reçoit la Croix de la Légion d’Honneur.


Il décède le 13.02.1899 à Cholet, à 81 ans.

Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre d'Alexandre TURPAULT

Présenté sur GeneaStar depuis le 27.04.2014


Gustave RICHARD
Maire de Cholet 49
Date : 1855/1869

Gustave RICHARD est né le 21.01.1812 à Cholet 49, il est le fils ainé de Louis Toussaint RICHARD et Marie Rose ROFFAY.

Source 
Office du Tourisme du Choletais :
"Louis Gustave RICHARD, Maire, au cours de ses mandats de 1858 à 1869, a fait Cholet du Moyen âge à l'ère moderne, de chef-lieu de canton à sous-préfecture en 1857.

En 1857, il entreprend alors la construction de la sous-préfecture et en 1859 celle du palais de justice.

L'arrivée du chemin de fer en 1865 lui donne l'occasion de réaliser ses ambitions. Il décide de créer au nord de la ville un ensemble respectant toutes les règles d'urbanisme du baron HAUSSMAN. La place de la République est une de ses plus brillantes réalisation. La prestance et le luxe des immeubles qui la bordent sont sans pareil dans la cité."

Autres sources :


a)
Serge CHASSAGNE, Université de Rouen "Le rôle des marchands-fabricants dans la transition entre proto-industrie et industrie cotonnière dans la France du Nord-Ouest (1780-1840) - Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest 1990 Volume 97 n° 97-3 pages 304
:
..."fils ainé Gustave dirige la ville de 1855 à sa mort, en 1869, et est à ce titre responsable de son développement par le transfert de la sous-préfecture de Beaupréau à Cholet, en 1857, et par la création d'un embranchement ferroviaire à partir de Nantes, en 1866. Mais il étend aussi l'affaire familiale, en rachetant, en septembre 1857, la filature concurrente de la rue de Pineau, et en installant, en 1860, dans l'établissement de la rue du Devau, une nouvelle machine à vapeur de 6cv destiné à un tissage mécanique, inauguré en pleine crise cotonnière, à l'été 1864. A sa mort les é
Sa tablissement RICHARD frères sont estimés à 550 588 frs."...

b) Rapporté 
par Elie CHAMARD : Il s'est pendant quatorze ans, donné à coeur à ses fonctions de maire. " Sa marche peudente dans la voie du progrès, selon le Dr GELLUSSEAU, de faire beaucoup sans engager au delà des limites raisonnables les ressources de la commune dont il laisse les finances dans un état de prospérité exceptionnel"... L'administration de Gustave RICHARD fuet marquée par de grands travaux publics : éclairage ua gaz en 1856; sous-préfecture en 1857, tribunal de première instance en 1859, études approfondies en 1865-1868 pour l'utilisation de l'eau de l'étang de Péronne et la construction de barrages sur la Moine à Ribou (études qui seront reprises en 1952), en 1866 arivée du chemin de fer et création de boulevards.

Il décède célibataire, le 16.10.1869 à Cholet, à 57 ans.

Charles BLANVILLAIN assurera l'intérim du 15 décembre 1869 au 25 juillet 1870. Puis au 8 août 1870 c'est Zacharie LOISEAU qui prend sa succession....

Sa généalogie sur "persocholet"  : Arbre de Gustave RICHARD

Présenté sur GeneaStar depuis le 17.05.2013


Léon PISSOT
Maire de Cholet 49
Date 1894/1896
 
"Léon" Hippolyte PISSOT est né le 31.05.1848 à Saumur 49, il est le fils de René Eugène PISSOT et Virginie TRUDEAU. Il épouse Marie Caroline TRUDEAU, le 02.05.1871 à Brezé 49.

Fondateur de la SLA (Société de sciences, lettres et Arts) en 1881 (autorisée par décret du 26.11.1880), il y sera président jusqu'à sa mort en 1906;

Bientôt Médecin titulaire de l'Hôtel Dieu de Cholet, il y fera toute sa carrière de 1882 à 1902.

Elu Maire fin 1894, il démissionne 18 mois plus tard.

Le  premier Musée de Cholet, dont il aura l'initiative sera ouvert le 08.08.1897 Boulevard Gustave Richard, près du commissariat de l'époque.

" Une noble et grande figure qui disparait" écrira Jules Charrier" page 329 Nécrologie du bulletin de la socièté Sciences, Lettres et Beaux-Arts de Cholet 1892 à 1907.

Une stèle sera inauguré le 08.05.1910  et installé au Musée de Cholet :
- buste sculpté par le choletais François Stanislas BIRON.

Une rue de Cholet porte son nom : "rue Léon Pissot"; non loin de la gare SNCF; contigue et parrallèle à la rue de l'oisillonnette et le Boulevard du Général Faidherbe; face aux anciens bureaux administratifs de l'EDF, rue du Paradis.











Il décède le 30.11.1906 à la Chapelle-sur-Erdre 44, à 58 ans.

Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre de Léon PISSOT

Présenté sur GeneaStar depuis juillet 2010


Jules BARON
Maire de Cholet 49
Date : 1893/1894 et 1896/1900


Jules BARON est un homme politique français né le 15 février 1855 à Cholet 49, fils de Jules Auguste BARON et Marguerite clotilde PIERETTE .

Propriétaire foncier, il est conseiller d'arrondissement de 1880 à 1889, puis conseiller général du canton de Cholet de 1889 à 1905.
Conseiller municipal de Cholet en 1888, il est maire de 1893 à 1894 et de 1896 à 1900. Il est député de Maine-et-Loire de 1896 à 1903, siégeant à droite.


Sources : Wikipédia; Jean Jolly (dir.), Dictionnaire des parlementaires français, notices biographiques sur les ministres, sénateurs et députés français de 1889 à 1940, Paris, PUF, 1960.

Extrait de
"La formation de "l'étoile ferrovière choletaise"
1866-1914 :
Le  27 août 1899 eu lieu la réception du chemin de fer de Nantes à Cholet, avec un embranchement de Beaupreau à Chalonnes... "Jules BARON maire de Cholet offre le champagne et boit aux villes de Beaupréau, d'Angers et de Nantes. Maintenant avec ce parcours de 79,4 kilomètres, le Petit Anjou relie de façon étroite Cholet au port de Nantes pour le plus grand bien de la ville."

Autre source  - si on se référe à l'étude de Geffroey RATOUIS p46 "CHOLET XXé Siècle" :
La position prise dans l'affaire DREYFUS, par notre Député-Maire Jules BARON, va lui être fatale :
                        - "Alfred DREYFUS est gracié en septembre 1899";
                        -  En 1900, Jules BARON n'est pas réelu Maire de Cholet !

 Autre référence : "Annales de Bretagne" :
par Jean MAILLARD - "Syndicalisme et République : les nejeux politiques des grèves de Cholet en 1887-1888. Les Républicains entre conservateurs et socialistes : page 464

Le 3 septembre 1893 Jules BARON est élu Maire au premier tour, par 10 voix contre 6 pour GOURBILLIERE et 1 pour HULIN.... Charles LOYER et Pierre CAILLE sont élus adjonts
Article complet à l'adresse en ligne :

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0399-0826_1992_num_99_4_3454

Il décéde le 10 septembre 1919 à Cholet, à 64 ans.

Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre de Jules BARON


Présenté sur GeneaStar depuis avril 2014


Victor MARIE BAUDRY
Maire de Cholet 49
Date : 1878/1893 et 1900/1909

"Victor" Eugène Joseph MARIE-BAUDRY est né le 11.02.1837 à Mazières-en-Mauges 49, il est le fils de Piere Jean MARIE et de Séraphine BAUDRY
(particularité : par acte d'adoption, à l'âge adulte en 1865, avec le consentement de ses parents toujours vivants à Mazières-en-Mauges, il est adopté par son oncle et sa tante de Cholet Jean BAUDRY et Flavie Françoise BONNET
(couple sans enfants), qui l'aurait élevé depuis sa jeune enfance et qui lui payeront notamment ses études)

"Une vie au service de la cité.
Maire de 1878 à 1893, puis de 1900 à 1919, avocat et passionné de politique, il est élu conseiller municipal dès 1865.
Il souhaite convertir aux Beaux Arts Cholet l'industrieuse.

Son ami Léon Pissot l'assiste dans la réalisation de nombreux projets culturels. Les Choletais lui doivent entre autres le 1er musée de la ville et le théâtre municipal.

Républicain de cœur, c'est un homme de convictions.
Sous ses mandats, Cholet coule des heures paisibles. Soucieux d'améliorer les conditions de vie des plus nécessiteux, il fonde de nombreuses œuvres sociales.
Durant la Grande Guerre, il assure tant bien que mal la survie de l'économie choletaise.
Malade et âgé, il démissionne en 1919."

Il décède célibataire, le 20.01.1926 à Cholet, à 89 ans.






Sa généalogie sur "persocholet" à l'adresse :  Arbre de Victor MARIE-BAUDRY


Présenté sur GeneaStar depuis le 07.04.2014


Alexis GUERINEAU
Maire de Cholet 49
Date : 1919/1932

Alexis GUERINEAU est né le 06.08.1865 à Savigny-sur- Braye 41, fils de Alexis Martin GUERINEAU et de Marie félicité CHAILLOU. Il épouse Louise Victorine MICHOT avant 1894.

Maire de Cholet de 1919 à 1932.

Plus la citée se developpe et plus l
a mairie construite en 1828, va rapidement devenir trop exigue. C'est ce nouveau maire, qui est dit le premier avoir  envisagé de faire bâtir un nouvel hôtel de ville. Les projets vont prendre du retard, pour ne ressurgir qu'en 1963, avec  Georges PRISSET. La mairie actuelle ouvrira finalement ses portes qu'en 1976, sous l'administration de Maurice LIGOT.

L'ouvrage, édition 1988, sur les rues de Cholet, résume Alexis GUERINEAU en peu de lignes :

" Industriel; son usine construisit les premières bicyclettes pour enfants. Maire en 1919, et jusqu'en 1935. Très dynamique, il fut nommé président du comité des fêtes. Son fils, Léon, fut, avec H. DE MONTECLERC, victime d'un tragique accident d'avion."

La place Alexis GUERINEAU à Cholet, est dite s'être auparavant appélée 'place du Crédit-Lyonnais". En 1816, on la nommait "place Antoinette" en référence à "Marie Antonette" et c'est en 1833 que cette appellation fut supprimée.

A noter en 1932, que l'usine devenue MORELLET-GUERINEAU, rue d'Armaillacq à cholet va prendre la nouvelle appellation d'Ampafrance, mutera ensuite vers la zone industrielle nord de cholet, deviendra bientôt Bébé-Confort, et puis, et puis, et puis, aujourd'hui Dorel sur le même lieu, étant passée dans les années 2000 d'usine de production à unité logisitique, avec une réduction majeure d'effectif pour le choletais !

François MORELLET petit fils d'Alxis GUERINEAU entre dans l'entreprise en 1948 et jusqu'à 1975, "ce qui lui permettra de faire vivre sa famille tout en poursuivant son oeuvre artistique" !

François Charles Alexis MORELLET, dit François MORELLET, est un artiste contemporain français, pientre, graveur et sculpteur, né le 30.04.1926 à Cholet 49.
Il est considéré comme l'un des acteurs majeurs de l'abstractio géométrique de la seconde moitié du XXè siècle et un précurseur du minimalisme.


Puisqu'on est à ce jour si peu prolixe sur ce maire, voici une petite illustration de ce qui perdure de l'image MORELLET-GUERINEAU :

Source :

http://www.info-collection.fr/valeur-voiture-a-pedales.html

Voitures à pédales années 1950 - 1960 :
 
C'est à cette époque que l'on retrouve les plus beaux modèles, avec l'arrivée des marques Devillaine, Morellet Guérineau, Devisix ou MFA.
L'esthétique et l'état de conservation prime pour déterminer la cote du véhicule - les voitures en très bon état valent 300 à 500 euros en moyenne mais à l'inverse on peut trouver des voitures mal conservées à petit prix, 100 ou 200 euros

Autre source :

http://jouetsdupasse.centerblog.net/rub-catalogue-morellet-mg-guerineau-.html


Le 09 septembre 1932, Alexis GUERINEAU, décède à l'âge de 67 ans (La fin tragique en avion de son fils Léon, l'ayant profondément affecté).

L' amorçage de sa généalogie sur "persocholet" depuis le 02.08.2014 : Arbre d'Alexis GUERINEAU


Alphonse DARMAILLACQ
Maire de Cholet 49
Date : 1932/1945


Alponse DARMAILLACQ, est né le 16.06.1884 à Pouillon dans les Landes, fils de Jean Baptiste Camille DARMAILLACQ et de Marie Françoise PARNAUT.
Il épouse Charlotte Augustine Léontine GRIFFON le 30.04.1912 à Torfou 49.

Le 14 octobre 1932, Auguste DECELLE, refusant cette haute fonction, c'est Alphonce DARMAILLACQ, qui sera élu Maire à cholet.
Réélu le 18 Mai 1935 avec comme Ier et 2ème adjoints Auguste DECELLE et Emile GRASSET, plus Ambroise PACREAU et Henri LAUMONIER.
Bien que démissionnaire en 1940, il sera maintenu à son poste jusqu'en 1945. Il couvrira donc toute la période de l'occupation allemande: "Il, donnera la mesure de son courage, de son civisme et de sa diplomatie... il s'efforce de limiter les réquisitions, de calmer l'occupant. Le 16 juin 1940, le maire avait, en l'église Notre-Dame, solennellement consacré la ville au Sacré-Coeur".
 
En effet suivant la tradition familiale, nous avons souvent entendu parler de ce Maire qui avait évité les bombardemnts allemands à la ville de Cholet, en allant au devant des forces ennemies, qui arrivaient par la route de St Léger; pour déclarer Cholet Ville ouverte.

Le 21 Juin 1940 les allemands venant par Beaupréau, non sans difficultés, finiront par entrer dans Cholet, "sans rencontrer de résistance"
(voir détails récit par Geoffroy RATOUIS p 65 "CHOLET XXè SIECLE et avec plus de détails encore,le plédouyer d' Elie CHAMARD de la page 312 à 345 dans "20 Siècle d'Histoire de Cholet"). Cholet se trouve donc en zone occupée à l'armistice du 22 juin 1940.

Le Maire, Alphonse Darmaillacq, va être  maintenu à son poste par le Préfet (sous l'autorité de Vichy) pendant toute la durée de la guerre. A l'issu de l'occupation, dit épuisé et face à quelques calomniateurs, il démissionnera officiellement en mars 1945
(Cholet à travers les rues de A.IEANNEAU et A.DURAND).


Sources complémentaire
n
  : "La repression de la résistance à Cholet (1940-1944), sous la direction de Jérôme KIRION (http:/clg-republique-49.ac-nantes.fr/pedagogie/CNRD1/) :

Si les Allemands installent alors à Angers une "Fedkommanda
tur, c'est une "Ortskommandantur" à Cholet, qui deviendra par la suite la "Kreiskommandantur (elle se situait Hôtel TURPAULT, place CREACH-FERRARI à cholet - à deux pas de la rue Marceau ou nous naissons en 1944).

A faible distance la sous préfecture. On souligne que sur les quatre sous-préfets qui vont se succéder à cette époque, trois seront nommés par Vichy.
L'hôtel des Postes est transformé en Soldatenheïm; ce lieu est dit avoir aussi servi aux réunions des groupes collaborationnistes.
L'Hôtel de Ville, place Travot durant la période devient l'Ortskommandantur, des sentinelles y prennent place. Ce bâtiment reste toutefois dit le siège du pouvoir du maire Vichyste.
Le PC allemand est installé Cour Jean-d'arc, rue du Devau.
La Caserne THARREAU sert de logement pour les sous-officiers et hommes de troupes. En 1941 elle est dite avoir accueilli un Etat-Major et bataillon de SS. Elle aurait été déserté avant le 23 juillet 1944.
A Cholet, le maire et le sous-préfet, nommés par Vichy, sont dits chargés de relayer les décisions de l'Etat français. Toutefois ils se trouvent de fait également dépendant de l'autorité allemande comme tendent à l'attester plusieurs pièces présentées.
  Sachant que police et gendarmerie devaient collaborer au maintien de l'ordre, donc participer à certaines arrestations. Le témoignage de Clément QUENTIN donne des exemples montrant que de nombreux agents des forces de l'ordre étaient également résistants, parmis d'autres qualifiés de collaborateurs.

Cholet sera libéré le 31 août 1944 à 3h du matin, par les Forces Françaises de l'intérieur (FFI), sans qu'au coup de feu ne soit tiré, nous dit-on !

Alphonse DARMAILLACQ, fut cité devant la Chambre Civique d'Angers, le 14 mars 1946, afin de répondre à certaines dénonciations absolument calomineuses, dont l'auteur ne se présentera même pas. Le ministère public se refusa à proncer un réquisitoire. M. DARMAILLACQ, non seulement fut acquitté, mais de nouveau félicité de sa conduite pendant l'occupation (réf  (24) p345
"20 Siècle d'Histoire de Cholet").

Il est décédé le 14 novembre 1952 à Cholet, à 68 ans.

L'amorçage de s
a généalogie est sur "persocholet" depuis le 02.08.2014 : Arbre d'Alphonse DARMAILLACQ



Jean SOULARD
Maire de Cholet 49
Date :
1945/1947

On n'a trouvé que très peu d'information sur "Jean" Maurice SOULARD, né le 28 juin 1897 à Cholet 49, fils de Gustave Antonin SOULARD et de Jeanne Marie Clarisse DUBOIS. Il épouse Louise Marie Augustine SOULET en 1929, puis Fernande DALMENECHE en 1937 à Cholet *. 
Maire de Cholet entre 1945 et 1947. Il succédera, après la guerre de 39-45, à Alphonse DARMAILLACQ :

A.JEANNEAU et A.DURAND, relèvent une rue au nom de Jean SOULARD, page 131 de leur ouvrage "Cholet à travers les rues"(1988).  A ce endroit on ne dit rien de cette personnalité. On y consacre ici, simplement deux lignes pour la localisation de la rue qui est dite se trouver entre l'ancien hôtel de ville et le théâtre (Ancienne "rue des Halles"). Il faut se rendre à la page 59 de l'ouvrage, pour avoir confirmation qu'il s'agit bien de l'ancien maire de Cholet .

     - La rue des Halles a pris le nom de Jean SOULARD, en 1977 :

"Jean SOULARD, membre, en octobre 1944, du "Comité de Libération", succéda en avril 1945, comme maire de Cholet, à Alphonse DARMAILLACQ, démissionnaire. Mais, aux élections de 1947, il ne se représenta pas pour cette fonction qu'il avait pourtant remplie avec infiniment de tact et d'intelligence."

Toutefois Elie CHAMARD, y consacre une demi-page
(p345) dans son ouvrage "20 Siècles d'Histoire de Cholet" et y précise que suite à la démission d'Alphonse DARMAILLACQ (dont l'auteur précédemment souligne largement les mérites) : "Les éléctions auront lieu le dernier dimanche d'avril 1945. M. Jean SOULARD est élu Maire avec comme adjoints : Francis BOUET, Auguste GREGOIRE, Maurice CONIN, Marcelin FAULQUE et Emile GRASSET (ce dernier ne s'étant pas présenté pour des raisons de santé).
Le 2 octobre 1947, Jean SOULARD ne sollicite pas le renouvellement de son mandat de conseiller municipal. Elie CHAMARD indique qu'il avait accepté par dévouement la charge de Maire dans des conditions difficiles, charge qu'il remplira avec tact, intelligence, avec la plus grande diplomatie.

La photo de Jean SOULARD en présence ici, est celle présentée dans l'ouvrage de Geoffrey RATOUIS édition de 2002. Au 17.04.2015, nous en soumet une nouvelle de l'album familal de son petit fils Vincent BOINEAU (voir "persocholet")

* Nota : Au 22.01.2015 on ne connaissait rien, ni de l'Etat-Civil, ni de la filiation de Jean Maurice SOULARD :
 Merci à Régis DUFERNEZ de nous avoir orienté vers l'acte de naissance de ce Maire de Cholet. L'amorce de sa généalogie est dès lors accessible sur "persocholet"
; Des révisions et compléments ont été actualsiés au 18.04.2015 sur un contact perso. d'un petit fils du Maire : Vincent BOINEAU : Arbre de Jean Maurice SOULARD


Francis BOUET
Maire de Cholet 49
Date : 1947/1958


Francis BOUET est né le 22.05.1884 à Cholet 49, fils de François BOUET et de Marie cécile Désirée GEORGES. Il épouse Geneviève Anne Mary BOURCIER, le 27.02.1919 à Angers 49.

Source : A.JEANNEAU et A.DURAND p26 et 29 "Cholet à travers les rues" 1988 Les Editions du Choletais"

Francis BOUET, industriel choletais, succéda à son père dans la direction du tissage mécanique que ce dernier avait installé dans le quartier du "Pré-Sec", chemin de Saint-Melaine. Il est élu Maire en 1947. On le dit d'une probité qui le rendit vite populaire, soucieux de justice sociale, il ne fut pas toujours bien compris par un Conseil tiraillé entre plusieurs tendances du temps du vote à la proportionnelle.

Elie CHAMARD indique que le nouveau Conseil Municipal était installé le 26 octobre 1947, avec quatre adjoints : Georges PRISSET, Paul BOUYX, Auguste GREGOIRE et Marcelin FAILQUE.

Les premiers HLM apparaissent à Cholet durant son administration, d'où la cité DE LATTRE, plus communément connue sous l'appellation de : "la Banane".
Vers 1952 une organisation toute différente va voir le jour au niveau d'un groupement d'auto-constructeurs  "Les Castors" qui vont construire par leurs propres moyens et compétences un ensemble important de maisons individuelles.
C'est aussi vers 1953 que le pont DE LATTRE, allait relier le Bd de la Victoire et l'avenue de la Libération. Le barrage de Ribou est en construction et sont étudiés les plans de la nouvelle station d'épuration, ainsi que de l'abattoir aujourd'hui sur le périphérique Nord de la ville.


Mais en 1958, Monsieur Francis BOUET dut fermer son tissage peu florisant et dans le même temps,  le Maire donnera sa démisson et sera remplacé par son adjoint Georges PRISSET.

Il est décéde le 26.05.1966 à Angers, à 82 ans.

Sa généalogie sur "persocholet" depuis le 25.05.2014  : Arbre de Francis BOUET








Georges PRISSET
Maire de Cholet 49
Date : 1958/1965

"Georges" Auguste PRISSET est né le 01.12.1911 à Cholet 49, fils d'Auguste Charles PRISSET et de Marie Clémence LEFEBVRE. Il épouse Marie Josephe Françoise Emilie BOSSARD, le 06.07.1936 à Cholet 49.

En 1947, devient le premer adjoint de Francis BOUET.
En 1956, il est élu député sur une liste du mouvement républicain populaire.
A cette époque l'industrie textile sur Cholet, accumule des revers. Notamment les Ets BREMOND, comme PELLAUMAIL, ferment leurs portes. Les établissement BOUET n'échappent pas à la faillite, ce qui entraîne la démission de Francis BOUET, le maire en place.
C'est dans ce contexte qu'en 1958 Georges PRISSET devient maire de Cholet.

L'Office du tourisme, le présente comme méconnu, alors qu'il est dit pourtant être l'une des personnaliés politiques les plus marquantes de l'après-guerre. Maire en 1958, il y est dit s'appliquer à achever l'oeuvre de ses prédécesseurs, notamment l'assainissement de la ville et la construction des nouveaux abattoirs.
Réélu en 1959, il est le maire visionnaire et audacieux qui veut faire de Cholet une ville active. La ville est alors raccordée au gaz de Lacq. En 1964 le Lycée Renaudeau ouvre ses portes. Sa principale contribution pour le renouveau économique est citée comme étant la création de la 1ère zone industrielle.

Autre source - Dictionnaire des Parlementaires  -) Biographies des députés de la IVè République de 1940 à 1958 :

Député du Maine-et-Loire de 1956 à 1958

Lors des élections législatives de 1958, Georges PRISSET se présente dans la 5ème circonscription du Maine-et-Loire sous les couleurs du MRP.

Il obtient au premier tour, le 23 novembre, un score plus qu’honorable puisque, avec 14 702 des 51 659 suffrages exprimés, soit près de 28,5% des voix, il talonne le candidat UNR arrivé en tête avec 29,6%. Il doit cependant s’incliner le dimanche suivant devant le gaulliste René Le BAULT de la Morinière qui l’emporte avec plus de 53,7% des voix contre 16 355 des 50 219 suffrages exprimés à PRISSET, soit près de 32,6% des voix. Il est en revanche élu conseiller général de Cholet le même jour avec près de 52,5% des suffrages exprimés. Il conserve son canton aux élections suivantes.

De nouveau candidat lors des élections de novembre 1962, ce dernier tente une nouvelle fois de reconquérir son siège perdu quatre ans plus tôt. Malgré la confirmation de son bon ancrage local (12 817 des 47 619 suffrages exprimés soit 26,9% des voix), Georges PRISSET est défait par le député sortant qui l’emporte dès le premier tour dans la 5ème circonscription du Maine-et-Loire.

Il renonce alors à se représenter en 1967 et se consacre dès lors à ses seules fonctions de maire et d’entrepreneur.

Très investi dans la vie locale, Georges PRISSET a été membre à partir de 1947 de la Commission administrative des hospices à partir de 1947, du Comité d’aide sociale, de l’Office HLM de Cholet, des conseils d’administration de la Caisse coopérative d’entraide du textile ou des deux collèges Colbert. Il a fondé ou animé de nombreuses associations comme celle des Anciens du Train des équipages, le syndicat d’initiative, le Comité permanent des Fêtes de Cholet, le Bol d’air choletais, les Anciens du collège Colbert, etc. Il est du reste l’auteur d’une Histoire du collège Colbert.
Officier de l’instruction publique.

Il décéde le 31 mars 1975
, à 64 ans (accident de voiture à la Roche-surYon 85).

Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre de Georges PRISSET


Présenté sur GeneaStar depuis le 22.04.2013


Maurice LIGOT
Maire de Cholet 49
Date :1965/1995

Maurice LIGOT est un homme politique français né le 9 décembre 1927 à Niort 79, fils de Maurice Alexandre LIGOT et Madeleine ROUSSEAU.

Maire de Cholet de 1965 à 1995,
après Victor MARIE BAUDRY (lui en plusieurs périodes) Il bat à ce jour, le record de fidélité continue des Choletais, avec ses trente années d'affilées comme maire de Cholet.

A la fin du XIXè siècle, Célestin PORT, fait remarquer que Cholet ne possède ni musée, ni bibliothèque. Il aura fallu un siécle selon Geoffrey RATOUIS, pour que la ville de Cholet se dote d'une bibliothèque. Après Léon PISSOT, la question est toujours d'actualité quand Maurice LIGOT accède au poste de maire. En 1976 la nouvelle mairie, face au jardin du mail, ouvre ses portes. En 1969 le parc Perroteau accueille les premiers livres; en 1975, le premier bibliobus sillonne la ville; c'est en 1984 que plus de trente milles titres sont mis à disposition dans la nouvelle médiathèque-Bibliothèque municipale "Elie CHAMARD", contigüe à l'hôtel de ville.
Va suivre le nouveau Musée d'Art et d'histoire de Mail2...

 Maurice LIGOT sera aussi député centriste (CNI puis UDF) du Maine-et-Loire de 1973 à 1976 et de 1978 à 2002
(suite à son entrée au gouvernement, il est remplacé à l'Assemblée nationale par son suppléant Jean Huchon entre 1976 et 1978).

Il fut secrétaire d'État à la Fonction Publique sous les premiers gouvernements BARRE de 1976 à 1978.

Autres fonctions politiques:

Président (direction collégiale) du CNI de 1979 à 1980.
Secrétaire général du CNI de 1980 à 1981.

Assemblée nationale :

Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997;
au 27/09/1976 (nomination au gouvernement)
Mandat du 03/04/1978
(élections générales) au 22/05/1981 (fin de législature);
Mandat du 02/07/1981
(élections générales) au 01/04/1986 (fin de législature);
Mandat du 02/04/1986
(élections générales) au 14/05/1988 (fin de législature);
Mandat du 06/06/1988
(élections générales) au 01/04/1993 (fin de législature);
Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21.04.1997 (fin de législature);
Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (fin de législature);

Commission des affaires culturelles, familiales et sociales : membre (13/06/1997 - 30/09/1999);

Commission des affaires étrangères : membre (08/11/1989 - 01/04/1993);

Commission des finances, de l'économie générale et du Plan : membre et rapporteur spécial (15/04/1987 A 2002 );

Commission de contrôle de la gestion du fonds d'action sociale : membre (01/06/1990 - 20/11/1990);

Commission de contrôle sur le fonctionnement et le devenir des premiers cycles universitaires : membre (22/05/1991 - 13/11/1991);

Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi d'orientation relatif à l'administration territoriale de la République (N° 1581) : membre (04/10/1990 - 23/01/1992);


Délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union et les communautés européennes;

Vice-Président (16/04/1986 - 18/06/2002).

Il appuie l’effort de Philippe RENAUDET pour constituer une liste municipale en vue des élections de mars 2014, dans l'espoir que se rassemble autour du Centre, le maximum de bonnes volontés et de compétences :

"Je souhaite qu’il obtienne pour sa liste, l’investiture de l’UDI. Dans ce but j’ai écrit au président de l’UDI Jean-Louis Borloo. J’ai d’autre part saisi le sénateur Jean Artuis de la même demande."


Sa généalogie sur "persocholet"  :  Arbre de Maurice LIGOT

Présenté sur Généastar depuis le 26.04.2014


Gilles BOURDOULEIX
Maire de Cholet 49
Date : 1995/2020

  Gilles BOURDOULEIX, né le 15 avril 1960 à Angers 49.

  Il est chargé de cours en droit constitutionnel à l'UFR Droit et Sciences sociales de l'Université d'Angers. Il est avocat au barreau de Paris depuis le 20 janvier 2010.

  Gilles BOURDOULEIX est élu maire de Cholet le 19 juin 1995, Il succède à Maurice LIGOT, dont il fut le directeur de cabinet. Il est élu maire au second tour, en mars 2001, avec 61,69 %. Il est également le Président de la Communauté d'Agglomération du Choletais, établissement public de coopération intercommunale (EPCI) créé en 2001 à partir de la Communauté de Communes du Pays Choletais et de la Communauté de Communes de l'Ouest Choletais. Il est reconduit en 2008


  Après "Marques-avenue" sur la Séguinière, apparaît sur la zone nord de Cholet l'ensemble commercial dit "l'autre Faubourg".

  "Prisunic", "les nouvelles Galeries", comme "l'Intermarché" de mail2, ayant déserté le centre ville, le nouvel espace commercial "Rouget" intègre un nouveau "Super U".

  De même qu'après "les Variétées" et le "Régente", le multiplex "Rouget" s'impose aux salles mithiques des cinémas du centre ville, que furent le "Palace" et le "Rex".

  C
'est aussi sous le règne de Gilles BOURDOULEIX, que se fera jour le nouveau complexe patinoire-piscine "Glisseau", ainsi que  le grand pôle culturel de musique et d'art dramatique, auquel s'associera en 2011 le Théâtre Saint-Louis.

  Le 30 mars 2014, la liste « Cholet Passion » qu'il mène depuis 1995 est réélue pour un 4ème mandat avec 55,49 % des suffrages exprimés (contre 44,50% pour le candidat socialiste Jean-Marc VACHER).

  Complément source Wikipédia :

  Politique français, ancien porte-parole du Centre national des indépendants et paysans, il en est le président depuis le 24 octobre 2009. Il est membre fondateur de l'Union des Démocrates et Indépendants dont il démissionne le 24 juillet 2013. Depuis décembre 2013, il se rattache à Debout la République.

  Conseiller régional (PPDF-UDF) entre 1998 et 2002, il quitte son mandat de conseiller régional qui est non cumulable avec son mandat de député, dans la 5e circonscription du Maine-et-Loire. Après avoir essuyé un échec en 1997 contre Maurice LIGOT qui ne se représente pas, il est élu le 16 juin 2002, avec 61 % des voix, puis réélu, le 17 juin 2007 avec 56 % des suffrages. Gilles BOURDOULEIX est inscrit au groupe Union pour un mouvement populaire (UMP) à l'Assemblée nationale, mais il n'est plus membre de ce parti depuis juin 2009.

  Il est membre depuis 2002 de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration de la République. C'est dans ce cadre qu'il est nommé rapporteur du projet de loi relatif à la réforme de la filiation (janvier 2009) et du projet de loi portant fusion des professions d'avocat et d'avoué près les cours d'appel (octobre 2009). Il est également membre de la mission d’information sur l’optimisation de la dépense publique et membre de la mission d’information parlementaire sur la question du port du voile intégral.

  Durant son mandat de député, bien que membre à part entière de la majorité, il n'hésite pas à marquer son opposition face à certaines mesures gouvernementales (réforme constitutionnelle, bouclier fiscal notamment).

  Gilles BOURDOULEIX est réélu avec 56,30 % des voix aux législatives de 2007. L'année suivante, la liste « Cholet Passion » qu'il conduit à Cholet l'emporte au premier tour, avec 51,50 % des suffrages exprimés.

  Depuis septembre 2008, Gilles BOURDOULEIX est président d'AGIR, réseau de transport public indépendant qui représente 4,7 millions d'habitants et 320 communes desservis. Il est également vice-président du Groupement des autorités responsables de transport.

  En 2009, il est candidat en deuxième position sur la liste du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), conduite par Annick du ROSCOAT dans la circonscription Île-de-France, en vue du renouvellement du Parlement européen. Cette liste arrive en 14e position, ne réunissant que 0,42 % des voix.

  Depuis octobre 2009, il est président du CNIP, dont il est l'unique parlementaire.
  Le 22 novembre 2011, il se déclare candidat à l'élection présidentielle de 2012 afin d'y représenter le CNIP. Il annonce le 16 mars 2012, jour du dépôt des parrainages, n'avoir obtenu que 205 signatures de maires et ne peut donc se porter candidat.

  Il est réélu pour un 3e mandat de député le 17 juin 2012 avec 51,07 % des voix. Il annonce le 26 juin 2012 qu'il siège dans le groupe Union des démocrates et indépendants (UDI). À la suite de sa démission de l'UDI, il rejoint fin août 2013 le groupe des non-inscrits avant de se rattacher en décembre 2013 à Debout la République.

Biographie complément : Fiche de Gilles BOURDOULEIX

  Note : Maire contemporain, pour lequel on ne sait rien de sa parentèle à ce jour. Toutefois, petite ouverture sur une édition de novembre 2016, "La Grande Aventure des Carnavaliers de Cholet 1865-2016", de Christian PERCEREAU : Faisant suite à la préface de Maurice LIGOT, le maire y évoque, qu'une grande-tante et un grand-oncle y était impliqués. Lui comme son père venaient d'Angers "pour assister à ces incomparables moments de fête". La présence à Cholet de la famille de sa grand-mère paternelle y est dite consécutive aux bombardements allemands dans le Nord de la France à l'aube de la première guerre mondiale. Au cours de recherches plus générales, on croise par ailleurs en plusieurs lieux ce patronyme dans notre région. Ces BOURDOULEIX apparaissent tous issus de Corèze, ayant migré notamment sur Nantes, Angers et sur Cholet, dès 1890. On relève en autre en notre commune, un Jean Antoine BOURDOULEIX, s'alliant, le 08.06.1905 à Lucie Marie JAUFFRINEAU, originaire elle, de cugand 85 !?


Auteur de la recherche Jean-Claude MICHON