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   Je vais avec beaucoup d'événements que je qualifierais volontier aujourd'hui, d'extraordinaires; dans un temps relativement court, retrouver le cheminement géographique, de nos ancêtres patronymiques, en remontant l'espace et le temps : de Cholet 49, vers le 85, département qui compte en France le plus de familles MICHON.

     La plus grande concentration de ce patronyme, bizarrerie peu banale, me semble-t--il encore aujourd'hui, on la trouve ensuite dans la région Rhône-Alpes (et classiquement, comme la plupart des patronymes, dans la région Parisienne).  Les deux pôles : Ouest et Est, me font poser l'hypothèse, jadis, d'une migration Italienne : par la montagne, pour le Rhône-Alpes et par la mer, pour la Vendée. De Martinet en passant par Vairé,  St- Julien-des-Landes,  la Mothe-Achard et St Martin-de-Brem,  on atteint l'océan, d'où sont sans doute arrivés les MICHON de Vendée (la plus forte concentration de ce patronyme est présente sur le littoral Vendéen).

     A "la Mignotière" de St Martin-de-Brem, Pierre MICHON ,  époux de Marie ARTAUD,  y était "Laboureur".  L'un de ses fils, François Aimé MICHON, notre trisaïeul, époux de Jeanne GAUTREAU, d'abord journalier, comme beaucoup à l'époque, s'est installé "aux Suries",  à StJulien-des-Landes.  Lui et sa nombreuse descendance, occuperont ce lieu, comme "Métayer",  pendant un siecle environ, de 1840 à 1940 .  Nous avons pu nous rendre sur les lieux, pour y découvrir l'endroit, qui de "la petite Surie" à "la grande Surie" s'appelle aujourd'hui "les Suries".  La ferme se trouve à la jonction du territoire de deux communes : St Julien et Martinet.

    En 2000 cette ferme était exploitée par les MUZARD,  dont le grand-père décédé peu de mois avant notre passage,  aurait connu et travaillé en voisinage avec nos MICHON. 
 
    A noter au moins deux alliances MUZARD,  avec cette descendance MICHON :
                - en 1888 à Girouard, MUZART Pierre Louis, avec LUCAS Marie Célestine,  fille de MICHON Célestine;
                - en 1922, à St Julien-des-Landes, MUZART Eugène avec MICHON Juliette, petite fille de Pierre Henri de "la Richard".

     Aux "Suries",  ou il arrivent entre 1839 et 1841 (présents au recensement de 1841),  il y avait trois "feux",  nous dira l'occupant des lieux.  Deux feux à droite de la route,  sur la commune de St Julien,  un feu sur la gauche de cette même voie d'accès,  commune de Martinet.....

    Mon plus grand souhait est chaque mois exhaussé, quand, en plus de la recherche verticale,  nous avons la chance,  parfois,  avec les moyens modernes évolutifs de communication et d'échange,  de pouvoir poursuivre et d'élargir la recherche horizontale, c'est à dire : trouver des collatéraux et leur descendance jusqu'à la période contemporaine,  quand l'opportunité se présente......

    Au tout début de nos recherhes, côté MICHON,  nous avons eu déjà l'immense plaisir de retrouver plusieurs lignées de descendances vivantes issues des "Suries":

              - Celle de Pierre Henri MICHON,  frère de notre bisaïeul Jacques Auguste MICHON :

    Avec la participation de Françoise MICHON,  veuve MORINEAU,  que nous avons pu rencontrer.  Nous avons reconstitué un large   arbre de descendance contemporaine, branche de son ancêtre direct.....

              - Celle d'un autre frère de notre bisaïeul Pierre Constant MICHON :

     Avec la collaboration de Alcide CHAILLOU,  qui nous a aussi aimablement reçu.  Nous avons reconstitué sa filiation jusqu'à nos jours.

    Merci à eux !......

              - Dans la branche de Félix Louis :

      Nous avons pu échanger succintement,  par courrier postal avec Yvonne DURANTEAU, épouse CHAUVET,  habitant à l'époque, Sainte Flaive- des-Loups 85. 
      Nous ne concrêtiserons formellement le lien,  qu'en juillet 2008.  Elle sera la dernière de la saga MICHON à occuper les Suries !.....

             - Nous allons plus tard aussi cibler,  jusqu'aux "frontières" actuelles de 1900,  la descendance de Célestine MICHON, épouse de Jean-Marie LUCAS

     Notamment, leur fils Aimé LUCAS, ayant été témoins au premier mariage de notre grand-père Auguste MICHON , avec Irma BURCELOT en 1892, à la Mothe-Achard 85;

             - Restera la branche de l'ainé de la fratrie Jean François MICHON, époux de Marie Henriette TRICHET , qui nous résitera quelque peu après 1850. 

     Cette branche mutera sur St Martin-de-Brem,  puis sur Olonne-sur-Mer,  la Chaume des Sables-d'Olonne,  Nantes et Pornichet 44. 
     Nous finirons par évoluer vers le contemporain en trouvant des alliances avec les JAUNEAU, les HILLAIRET,  les BOUCARD pour la branche de François Eugène,  dont un fils du même prénom s'allie à Constance Pauline PINEAU en 1897,  puis à Théotiste Aglaé LETEUIL en 1913.  Pierre Constant se marie à une BERNARD, de Doulon 44. Les tables de recensement laissent entrevoir que ce couple n'a eu aucune descendance...

            - Enfin,  Jean-Marie MICHON,  cité au moins deux fois comme oncle,  restait introuvé jusqu'à juin 2008.  Il épouse Marie Louise NAULEAU. On les trouve à Beaulieu-sous-la-Roche 85.  Leur fille ainée,  s'allie a un GUIBERT de la Limouzinière 44.  Ils n'apparaissent plus sur le recensement à partir de 1911 à Bourg-sous-la-Roche.  Deux de leurs enfants muteront en Charente, où ils s'y marient en 1914 et 1928.  Les parents et grand-parents les ont ils suivis ?...

            - Le plus troublant :  le hasard m'a fait découvrir l'existence d'une grande tante, Léontine MICHON, également inconnue de mon père;  vous imaginez : "Sa tante !?..."

    Nous la savons maintenant, ceci finissant par expliquer cela : elle décédera en bas âge.
    Notre Léontine,  n'est donc plus à confondre avec celle inhumée au cimetière de Coëx,  même année de naissance (1861),  épouse ARCHAMBAUD.    

    Nous avions à cette époque, rencontré une de ses petites filles,  née MORNET épouse CANTIN. Après cette longue période de blocages,  de rebondissements et d'émotions,  nous avons pu,  enfin,  concrêtement remonter la branche;  celle-ci est néanmoins cousine lointaine de fin de branche par les MOSNEREAU.

     Le décès de notre bisaïeul,  après plusieurs visites infructueuses de cimetières, finira par être trouvé,  sur "le Net",  en 1903, à Martinet, où il y était cantonnier.  C'est aussi dans cette commune, que notre grand-père y sera forgeron,  avant de muter sur Paris,  puis revenir sur Cholet 49, afin de  fuire la "grosse Berta"...

     Nous tentons de complèter notre arbre de cousinage au fur et à mesure de l'accès aux actes plus contemporains (limité longtemps aux 100 dernières années et ramené à 75 ans, suivant le décret modifiant la loi en 2008)

     Ce sera toujours un plaisir, en général, de pouvoir décourvrir d'autres liens, même si c'est par de trop rares contacts avec les contemporains. En particulier pour  cette descendance,  des "Suries" de St Julien-des-Landes, en Vendée. Rencontres permettant d'élagir notre arbre de couisnage,  qui s'y rattachent;  comptant encore à ce jour de nombreux inconnus, qui sans doute ne s'intéressent pas encore à ce jour, à leurs racines...

     Nous n'avons notamment que deux médiocres photos de notre grand-père paternel. Rien de nos bisaïeuls MICHON-LOGEAIS et encore moins de nos trisaïeuls, par deux fois GAUTREAU  côté de leurs épouses !

     Alors cousins des "Suries", comme pour tous les autres, si un jour vous vous intéressez à la question, nous espérons pouvoir avec vous tenter de compléter l'album.  Il y a bien une photo de groupe qui dort ici, ou là, dans un tiroir (nous avons pu ainsi identifier fin 2012, des ancêtres sur une photo de 1858 - exceptionnel !)...

     Pour que nos potentiels cousins contemporains arrivent plus facilement à se situer au niveau de leur branche respective,  afin que tous puissiez apporter votre contribution, le moment venu, nous présentons depuis fin juillet 2008,  l'arbre de descendance complet de nos recherhes sur l'origine patronymique MICHON de Vendée,  jusqu'à 1907.  Cette large descendance plus précisément visible sur "mes arbres. net" du CDIP (voir page des liens).

     C'est tellement toujours plus vivant,  d'évoquer la mémoire familiale et les histoires de vie.  Cela permet d'une part, de pouvoir mutuellement faire évoluer nos branches communes, et même si c'est trop rarement, les enrichir par quelques nouvelles photos !....

     N'hésitez plus à prendre contact,  pour que nous puissions envisager un échange personnalisé et confidentiel, pourquoi pas une rencontre!....

     A bientôt de vous lire,  je compte sur votre sympathie !......

                                                                                                                                                   Le 29.12.2014  Jean-Claude MICHON


Généalogie MICHON-DURAND